Plan Introduction. 1 - La genèse de la loi; 2 - Le domaine de la loi; 3 - L'application de la loi dans l'espace et le temps; 4 - Étude de la loi nouvelle sous l'angle des droits du conjoint survivant; 5 - Annonce du plan choisi; I - Le bouleversement ab intestat des droits du conjoint survivant. A - Les droits du conjoint survivant dans l'ancienne législation. 1 - L'indignité tounsihor. la femme en tunisie n’a pas moin de droits que l’homme. on doit pas faire des dons pour la femme c’est à la femme d’arracher ces droits et de s’imposer surtout qu’elle a tous les moyens jadiset aujourd'hui. autrefois et maintenant. époque comme maintenant. passé et présent. Plus. Broadcasting in Canada - then and now. La radiodiffusion au Canada - hier et aujourd'hui. It is possible somebody made repairs between then and now. Quelqu'un a pu faire les réparations entre hier et aujourd'hui. Onne peut nier que certaines femmes expriment un sentiment de libération en. exerçant de nouveaux choix sexuels après des siècles de répression. Longtemps contraintes par des codes d’habillement restrictifs et moralisateurs, nous pouvons maintenant choisir de porter ce que nous voulons, très peu de vêtements ou aucun. Lesdroits des femmes d'hier et d'aujourd'hui « Tempora mutantur e nos mutantur in illis » (Les temps changent et nous aussi) Les droits des femmes ont beaucoup changés pendant le XX-ème siècle Une femme de la fin du 19-ème et du début du 20-ème siècle diffère beaucoup de son analogue du début de 21-ème et j’ai tâché de les comparer en l48Qfy. Entre hier et aujourd’hui, une longue histoire de la Femme algérienne qui espérait une meilleure vie. Elle souhaitait vivre dans la paix et la sérénité, dans un monde sans injustice et sans violence. Elle voulait se voir honorée dans une Algérie démocratique et sociale dans le cadre des principes islamiques, une Algérie rêvée par les martyrs et ceux qui déclenché la guerre du Premier Novembre 1954. Entre hier et aujourd’hui, une histoire d’un long militantisme dispersé entre les idées et les idéologies étranges à la société algérienne. Des idées qui se sont fixées dans la tête de ceux qui les portent, dans leurs corps et dans les coins de leurs maisons. De telles idéologies ont créé une polémique entre les intellectuels, une polémique tantôt féroce tantôt légère. Aujourd’hui et après cinquante-deux ans de l’indépendance, on se demande qu’est-ce que s’est réalisé au profit de la Femme algérienne ? En fait, tout ce que l’Algérie garantissait à son peuple de la gratuité de l’enseignement et de la santé ainsi que la participation politique a fait que les algériennes sont en état avancé dans plusieurs domaines. Sans doute, ce que la Femme algérienne a obtenu, elle l’a également décroché grâce à sa patience et ses propres efforts. L’Algérie compte actuellement environ 19 millions de Femmes filles, étudiantes, employées, etc.. La plupart d’entre-elles sont restées chez elles éduquer leurs enfants … Et quelle difficile et noble mission ! La bourse qui doit être accordée à une telle femme fait encore couler plus d’encre … Aujourd’hui, on doit parler de la place de la femme dans les programmes, les politiques et les lois du travail. On doit discuter les conditions du travail au sein des entreprises privées et publiques qui permettent à la femme d’accomplir ses tâches dans une milieu où règne un climat respectant les libertés et les droits fondamentaux tels quels sont inscrits dans la constitution et garantissant à leurs enfants leurs besoins naturelles allaitement, centres d’accueil, …. Aujourd’hui, on s’interroge sur la criminalité meurtre, kidnapping, etc. dans la société dont la victime est, dans la plupart des cas, la Femme. Ce qui est plus encore amer est que certaines femmes sont impliquées même partiellement dans ces actions, ce qui un changement dangereux dans la société où la femme est symbole de paix et de tranquillité. Plusieurs articles sont proposés dans le code pénal portant sur la violence au sein de la famille. Certains accusent l’Islam d’être la cause de la violence contre les femmes. Ils disent que les hommes se réfèrent à ce qui est écrit dans le sain Coran pour insulter et battre leurs épouses en ignorant que la vie du Prophète Mohammed paix soit sur Lui était une explication du Coran dans ses paroles et ses actes. Le Prophète que la paix et la bénédiction soient sur Lui n’a jamais soulevé son mais sur une femme, un enfant ou un homme. Au contraire, Il demandait aux homme, à cette époque-là si meilleure et cet excellent endroit-là, de bien traiter les femmes. Malheureusement, ce qui vit la société de la violence, sous toutes ses formes verbales et physiques à l’intérieur ou à l’extérieur de la famille, prouve le recul des principes de tolérance, de pardon, et ainsi de suite. Certains pensent que le fait de battre sa femme est une exécution du verset Les femmes battre ! », alors que le verset en question est venu pour régler certains problèmes conjugaux et frapper sa femme a ses limites. Ce qui se passe comme violence indique que les cœurs sont privés de compassion et qu’il y a une ignorance de la religion. Si la religion était bien comprise, ces phénomènes n’auraient pas été apparus. Première vérité Les gens ignorent leur religion et les responsables imams, conseillers, … ne donnent pas grande importance à ces sujets. Ainsi, les gens ont recours aux chaînes télévisées et autres masses médias, loin de toute modération. Deuxième vérité Absence des mécanismes qui s’occupent de la famille et l’accompagnent avant et après son édification. Où sont les démarches minimisant les cas de divorce par exemple qui augmentent d’une manière inquiétante en 2010, il y a eu 50000 cas de divorce, contre 60000 en 2012. On parle aujourd’hui du fonds de la pension alimentaire des femmes divorcées gardant leurs enfants. Il s’agit d’un avantage qu’on doit valoriser. Mails, le mieux est la préservation d’une famille stable accompagnée par des organismes de soutien et de développement. Troisième vérité Les citoyens et les familles ont abandonné les valeurs connues pour la communauté telles que l’intégrité, la tolérance et la solidarité. Lorsque la femme ne trouve pas de garantie au sein de la famille, elle cherche du travail pour gagner sa vie. Malheureusement, certains hommes agissent injustement sur le salaire de leurs femmes. Ces pratiques sont considérées comme une injustice et une exploitation. Quatrième vérité tout membre doit vivre dignement, se sentant en sécurité au sein de sa propre famille. Cinquième vérité On a besoin de renforcer les droits, la justice et l’équité entre tous les citoyens, sans que les droits de l’homme remportent sur ceux de la femme et vice-versa. On doit valoriser toute loi qui défend les droits de la femme algérienne. L’adoption de l’approche juridique toute seule pour faire face aux déséquilibres sociaux n’est pas suffisante et n’est pas efficace. La recherche de la dignité et les droits de tous les membres de la communauté doit se faire alors dans le cadre de la protection de la sainteté de lien matrimonial. Il faut donc adopter une approche globale en renforçant le système éducatif qui rejette la violence. Par Fatima Saïdi Secrétaire nationale pour la femme et les questions de la famille. Dès sa sortie au cinéma, Bohemian Rhapsody a conquis le public. Et pour cause ce biopic sur Freddie Mercury a relevé le défi de recréer le plus fidèlement possible des scènes de la vie du chanteur. Dont le célèbre Live Aid, événement caritatif donné en moins que l’on puisse dire, c’est que Rami Malek n’a pas volé son Oscar! Lorsqu’on juxtapose les images d’archives du Live Aid et celles du film réalisé par Bryan Singer, on ne peut qu’admirer la ressemblance de la gestuelle de l’acteur à celle du défunt chanteur. En effet, si Rami Malek ne prête pas sa voix aux titres de Queen, il a tout de même réussi à se transformer en Freddie Mercury en reproduisant très fidèlement ses déhanchés et mimiques, sans oublier le moindre sourire ou clin d’œil adressé au public. Et ce, au parfait timing! Et ce n’est pas le seul les musiciens reproduisent à la perfection chaque geste du groupe. Mises côte à côte, les images dévoilent ainsi le travail minutieux et très bien réalisé de toute l’équipe du film pour reproduire le célèbre concert à la minute près. La preuve en vidéo contenu intégré souhaite enregistrer et/ou accéder à des informations sur votre appareil. Vous n’avez pas donné l’autorisation de le ici pour autoriser cela de toute façonPlus de vidéos Vidéo la comparaison entre l’ancien et le nouveau film Aladdin Vidéo Robert Pattinson dévoile ses talents pour la musique Vidéo Théophile, gagnant de The Voice Belgique, tente sa chance dans la version française Pour être au courant de toutes nos astuces mode, beauté, parentalité, cuisine et l’actualité, suivez-nous sur notre page Facebook, notre compte Instagram et Pinterest, ou inscrivez-vous à notre newsletter. Homme et femme partagent la même nature humaine, avec la même dignité et les mêmes droits ils sont relatifs l’un à l’autre puisque féminité et masculinité se révèlent par un juste regard posé l’un sur l’autre. Dans leur distinction irréductible, ils sont sur un véritable pied d’ même d’une question portant sur l’égalité des hommes et des femmes est le reflet d’un constat homme et femme ne sont pas identiques. C’est justement parce qu’ils sont dissemblables que l’on cherche à comprendre s’ils sont égaux et en quoi ils sont égaux. L’affirmation de l’égalité homme/femme ne se déduit pas immédiatement de l’expérience. Regardez la diversité des cultures elles clament l’inverse, et bien souvent au détriment de la condition de la femme. De même, l’observation de l’anatomie a souvent été prétexte à la validation d’inégalités par exemple la différence de répartition de la masse musculaire entre l’homme et la femme autoriserait à parler de sexe faible » et de sexe fort ». Ou encore, on constate que l’organisation de la fertilité et de la maternité fragilise les femmes et on en déduit qu’elles seraient destinées à la sphère domestique et aux tâches source de l’égalité des sexesCette égalité doit donc être décrétée comme une intuition transcendantale fondamentale. L’intuition de l’égalité ne surgit pas mécaniquement de l’observation des rapports humains. C’est pourquoi elle doit être affirmée avec force, comme une condition même du respect des personnes, et par conséquent de la justice comprend ce qu’est d’ être un homme » quand il voit la femme devant lui. La femme comprend ce que signifie être une femme » lorsqu’elle voit et comprend l’ l’affirmation de l’égalité des sexes ne découle pas d’un constat empirique, où trouve-t-elle sa source ? La philosophie grecque proclame par la bouche d’Aristote que tout homme est un animal raisonnable ; le partage d’une même raison met l’homme et la femme sur un même pied d’égalité. Cependant, cette même philosophie n’hésite pas à justifier l’esclavage, pratique courante au sein de la culture grecque puisque l’esclave est destiné à accomplir des tâches domestiques, puisqu’il est destiné à être commandé, c’est le signe qu’il n’a pas la raison en partage. De la même manière, si vous interrogez les mythologies antérieures, vous y trouverez l’expression d’une vision inégalitaire des sexes. Le mythe d’Aristophane met en scène des hommes issus du soleil, principe supérieur, et des femmes provenant de la lune ou de la terre, principes passifs et inférieurs ; le mythe de Pandore présente un monde et une humanité sans femme jusqu’au jour où en guise de punition, les dieux fabriquent et envoient la belle Pandore, source de tous les maux qui s’abattront sur le pauvre rupture bibliqueUn récit tranche fondamentalement sur ces pratiques et traditions culturelles et impose une vision universaliste du genre humain le récit de la Genèse. Dieu créa l’homme à son image » tout homme. Homme et femme il les créa » l’homme et la femme ont la même origine, la même nature et la même destination. Puis Adam s’exclame à la vue d’Ève C’est l’os de mes os et la chair de ma chair ! » Or ils étaient nus la différence physique saute aux yeux de cet homme. Voilà le message ce qui nous distingue est ce qui fonde notre égale dignité. Apprenons à comprendre ce que révèle le corps et nous comprendrons en quoi l’égalité des sexes est enracinée dans la réalité corporelle elle-même. Ce qui signifie précisément la masculinité et la féminité se révèlent par un regard réciproque. L’homme comprend ce qu’est d’ être un homme » quand il voit la femme devant lui. La femme comprend ce que signifie être une femme » lorsqu’elle voit et comprend l’homme. Quel paradoxe !Malgré cela, les inégalités hommes/femmes ont toujours existé dans l’ faut noter que la philosophie des Lumières a échoué à abolir ces inégalités. Alors que la Déclaration universelle des droits de l’homme déclare les hommes libres et égaux en droit, la révolution abolira le droit de vote des femmes. En effet, dès le règne de Philippe IV le Bel, les femmes étaient convoquées à prendre part aux États Généraux et ce depuis les premiers en 1302 jusqu’en 1789. C’est en 1789 que les femmes furent exclues du droit de vote par l’Assemblée nationale, et la Constitution de 1791 maintiendra cette exclusion. Voici l’argument avancé par Sieyès en 1789 il convient de distinguer les citoyens actifs des citoyens passifs ; sont comptés parmi les citoyens passifs les femmes, les enfants, et les étrangers. Ô femmes ! Femmes, quand cesserez-vous d’être aveugles ? Quels sont les avantages que vous avez recueillis dans la Révolution ? Un mépris plus marqué, un dédain plus signalé » Olympe de Gouges, Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, 1791.Un point de méthode importantDe nombreuses attitudes et comportements réputés masculins peuvent être adoptés par des femmes, de nombreuses prétendues spécificités féminines peuvent être trouvées chez certains hommes les traits psychologiques et comportementaux ne se situent pas de part et d’autre d’une frontière infranchissable. En revanche, une différence demeure d’âge en âge, de façon irréductible, c’est la différence sexuelle. Nos corps d’homme et de femme est alors plus adéquat de parler de distinction entre eux que de différence. Ils sont égaux et termes égal » ou différent » sont la plupart du temps pris dans un sens arithmétique. Nous apprenons sur les bancs de l’école qu’une somme est égale à une autre, ou bien qu’elle est différente. Égal est alors compris comme identique. En mathématiques, différent signifie inférieur ou supérieur. Ce réflexe intellectuel provoque et stérilise le débat qui nous occupe ceux qui reconnaissent et valorisent l’existence des différences anatomiques indéniables au demeurant sont soupçonnés de verser dans le biologisme et de promouvoir une vision inégalitaire et hiérarchique des sexes. Et ceux qui défendent l’égalité comme un principe non négociable sont soupçonnés de nier ou d’invalider la différence, bref de mépriser le corps. Comment s’en sortir ?Il faut observer les corps sexués. Premièrement, il est important de revenir à l’observation de ce qui nous sexue en tant qu’homme ou femme, c’est-à-dire le corps, notamment les organes génitaux. En effet, la reconnaissance d’une égalité ne peut surgir que d’un effort de comparaison. Nos corps sexués disent quelque chose de la masculinité et de la féminité. À chacun d’en prendre conscience et d’en faire sa propre histoire. Deuxièmement, il s’agit de reconnaître en quoi ce qui distingue l’homme de la femme et la femme de l’homme fonde leur absolue égalité. Il est alors plus adéquat de parler de distinction entre eux que de différence. Ils sont égaux et sexe est une dimension de la personneLa comparaison entre l’homme et la femme nous apprend qu’en dépit des différences observables, un point commun fondamental les unit le sexe est une dimension de la personne. Explication les organes génitaux ne sont pas des attributs corporels qui peuvent être mis sur le même plan que d’autres attributs physiques. Avoir de grandes jambes ou les pieds plats n’a pas le même degré de signification qu’être doté de telle caractéristique sexuelle. Un signe évident lorsque quelqu’un est victime d’une violence sexuelle, c’est sa personne tout entière qui est touchée. Non seulement l’endroit physique atteint, mais aussi sa mémoire, son imagination, son estime de soi et sa confiance en autrui. Toute sa personne s’avère atteinte. Les organes génitaux, lieux d’une différence observable entre l’homme et la femme vivent un point commun fondamental ils sont le lieu où se révèle notre statut de plus, le corps sexué est instrument du don de soi. Ce qui distingue une personne d’un objet, c’est sa capacité à donner de soi-même donner de son attention, donner de son temps, donner de son énergie, donner de son affection. Or donner le meilleur de soi-même à quelqu’un, c’est l’expression la plus haute de l’amour. Homme et femme y sont appelés, et leur corps sexué est l’instrument de l’accomplissement de cet appel. On se regarde, on se parle, on se touche, on s’embrasse, on s’étreint tout le corps, graduellement, exprime cet appel à donner ce que l’on et femmes sont relatifs l’un à l’autreLa comparaison des corps sexués nous apprend également qu’un corps d’homme n’est pas identique à un corps de femme un sexe masculin n’est pas identique à un sexe féminin. Premier point de comparaison les organes sexuels sont intérieurs chez la femme, à la limite extérieurs chez l’homme. Conséquence les gestes et événement liés à la vie sexuelle impactent charnellement le corps de la femme. Exemple la virginité, la grossesse, l’accouchement sont observables sur le corps féminin. En revanche, ces mêmes événements n’impactent pas de manière identique le corps masculin. La preuve on sait à l’autopsie si une femme a eu un enfant ; une autopsie ne peut pas dire si un homme a été père. En quoi cela les placerait-il sur un pied d’égalité ? La femme reçoit de l’homme la confirmation de sa propre féminité, l’homme reçoit de la femme la confirmation de sa propre à l’inverse de la femme, l’homme ne vit pas une gestation à l’intérieur de son propre corps. Puisque celle-ci lui est extérieure, alors un homme a besoin de la parole de la femme pour savoir qu’il est père de cet enfant, son enfant. Il doit accorder sa confiance à un tiers pour entrer dans la paternité de son enfant, et à l’autorité qu’elle réclame. Pour cela, il dépend donc de la femme. Réciproquement, lorsque la femme désigne cet homme comme le père, elle renonce à la toute-puissance sur son enfant. Dire Il est de toi », c’est dire en même temps Il n’est pas à moi ». Dans cette parole donnée et reçue, la femme confère à l’homme sa puissance au sens noble masculine et paternelle, et à l’inverse l’homme délivre la femme de l’illusion de la toute-puissance grâce à lui, la femme évite de voir sa féminité totalement engloutie dans une maternité tentaculaire néfaste pour elle, pour l’homme et pour l’enfant. Ils se doivent l’un à l’autre l’exercice adéquat et accompli de leur maternité et paternité. En ce sens, ils sont relatifs l’un à l’autre, d’une égale autre point de comparaison le nombre de gamètesL’observation anatomique des corps sexués nous apprend que les organes sexuels fabriquent des gamètes. Ce sont les cellules reproductrices. Cependant, l’observation ne produit du sens que dans un effort de comparaison des organes masculins et féminins. Ainsi, le corps masculin fabrique des millions de spermatozoïdes par jour ; le corps féminin produit un ovule approximativement tous les 28 jours. Par mois, des centaines de millions de gamètes d’un côté, et de l’autre une seule… La profusion inscrite dans le corps masculin ne se révèle que par contraste avec la rareté de ce que vit le corps féminin. On pourrait dire que la générosité de l’un met en lumière le prix de l’autre. Mais on ne peut en prendre conscience que si on les compare, que si on voit précisément ce qui les distingue. Ainsi la connaissance du corps masculin apprend à voir et à reconnaitre la spécificité du corps féminin, et réciproquement la connaissance du corps féminin apprend voir et reconnaître la spécificité du corps masculin. En ce sens, homme et femme dépendent l’un de l’autre de façon égale ils se révèlent l’un à l’ point de comparaison la temporalitéL’observation des corps sexués nous apprend autre chose. Les organes sexuels sont lieu de fertilité et de plaisir. Or la fertilité comme le désir sexuel sont soumis à la temporalité, de façon différente chez l’homme et chez la femme. La fertilité féminine est cyclique les périodes fertiles qui se situent au moment de l’ovulation alternent avec des périodes infertiles. Le désir sexuel féminin est impacté par ce cycle. En revanche la fertilité masculine est linéaire, les spermatozoïdes sont produits sept jours sur sept. De plus, les gamètes chez la femme existent depuis son état embryonnaire, puis sont délivrées à chaque cycle, depuis la puberté jusqu’à la ménopause ; le corps féminin dispose de son stock de gamètes. Ce n’est pas le cas du corps masculin qui produit des gamètes à la demande ». Quelle conséquence ? Le rapport au temps n’est pas le même chez l’homme et chez la femme. Le corps de l’une vit l’écoulement du temps, l’avant et l’après ; le sens de la durée longue est imprimé dans le corps, pour peu que l’on prenne conscience de ce que vit le corps ; ce qui était possible hier période fertile ne l’est plus aujourd’hui période infertile. Le corps de l’homme vit le renouvellement perpétuel, le présent est toujours le présent du possible du point de vue de la fertilité. Par conséquent, l’inquiétude que chacun peut vivre par rapport au temps trouve son repos dans le regard posé sur l’autre. Dans le corps féminin, chaque cycle engage un processus dans quelques jours mon corps aura changé, mais je peux prévoir ce changement, le futur est un à-venir », contenu en germe dans le présent. C’est un corps qui raconte une histoire. Cette réalité est une sécurité pour celui dont le corps ne provisionne pas. À l’inverse, dans le corps de l’homme, la même puissance se donne sans conditions des millions hier, des millions aujourd’hui, des millions demain. Cette profusion gratuite est une sécurité pour la femme la femme a un corps qui l’invite, on pourrait même dire qui l’oblige à compter ; l’homme a un corps qui invite à renoncer au calcul. Mutuellement ils se sécurisent, se dynamisent, rendent possible la promesse et l’ s’enracine dans les différencesDans des cultures éminemment marquées par la course à la rentabilité, l’homme apparaît bien mieux adapté naturellement au modèle économique que la ne subit pas les contraintes de la maternité et offre à l’entreprise une possible disponibilité permanente. Son pouvoir s’en trouve alors renforcé. Si le critère de comparaison homme/femme est cherché dans une réalité extérieure à leur personne de chair et d’os, alors celui qui prévaudra c’est la rentabilité économique, l’efficacité économique. Pour ne pas se retrouver perdantes, les femmes devront renoncer à une part d’elle-même, alors que ce sacrifice n’est pas, de fait, exigible des hommes. Ceci produit un regard profondément inégalitaire par un effet de retour, le corps féminin est alors vu comme un lieu de contrainte, alors que le corps masculin est un hymne à l’indépendance. Mais alors, la réponse égalitariste chantant l’interchangeabilité des modèles masculins et féminins s’avère profondément contre-productive pourquoi imposer une parité si homme et femme ne se distinguent en rien ? Quel intérêt ? N’est-ce pas une façon insidieuse d’affirmer que les femmes ne sauraient s’imposer sans un piston législatif ? La parité ne s’impose que parce que la différence est une richesse ; le manque de représentation féminine trop souvent déploré n’est pas le signe de leur incompétence, ou de leur incapacité à surmonter une domination masculine trop souvent invoquée, mais l’expression d’un aveuglement sur la réelle complémentarité des femmes dans l’histoireAlors laissons à nouveau parler l’histoire… et notamment la cohorte de femmes brillantes et inventives qui l’ont marquée de leur empreinte, en dépit des pesanteurs culturelles. Les grandes saintes ont défié les conventions, déjoué les modèles culturels les Agathe, Agnès, Blandine, Cécile ont renoncé, au péril de leur vie, à mariage et famille pour suivre le Christ comme elles l’avaient choisi ; les Zélie Martin, Jeanne Jugan, Madeleine de Canossa, Frances Taylor et la liste est longue, ont pris la tête d’entreprises, fondé des institutions qui existent encore aujourd’hui. Les grandes éducatrices n’ont cessé d’affirmer la réelle puissance des femmes. C’est ainsi qu’une Sophie Barat fondatrice d’une immense congrégation enseignante ne cesse d’affirmer les femmes ont une telle influence qu’elles doivent travailler à leur formation spirituelle, intellectuelle, morale ; leur emprise sur le monde est si grande que leur instruction est un enjeu spirituel et social incommensurable. Par conséquent, un féminisme égalitariste, faisant de l’appropriation du modèle masculin et/ou capitaliste l’horizon de son combat, se révèle singulièrement appauvrissant pour les femmes dont il dénie la sphère d’influence intrinsèque, pour les hommes qu’il conforte dans un type d’autorité essentiellement politique et différents et relatifsUn premier niveau de réponse consiste à dire qu’homme et femme partagent la même humanité, la même nature humaine et par conséquent ont la même dignité et doivent disposer des mêmes droits. Un deuxième, qui complète le premier homme et femme sont distincts, ce que révèle l’observation de leurs corps sexués. Or, en comparant les points qui les distinguent, on comprend à quel point ils sont relatifs l’un à l’autre la féminité est révélée par un juste regard posé sur la masculinité ; la masculinité est révélée par un juste regard posé sur la féminité. Ils sont donc, dans leur distinction irréductible, sur un véritable pied d’égalité. L’IMAGE DE LA FEMME, est-elle si différente en notre tout jeune siècle ? D’abord en noir et blanc puis en technicolor et en quadrichromie aujourd’hui, cela change t il fondamentalement les choses, est-ce mieux ou moins bien ? Quelle image d’ailleurs, une mère, une publicité pour une crème anti-âge ou pour des tampons hygiéniques, une femme d'affaires ou encore un sex-symbol ? Oui, la femme d'aujourd'hui est capable d'assumer tous ces rôles, et d'autres encore selon les moments et les évènements de sa vie, mais à quel prix? La société lui reconnaît des droits droit de vote, droit au travail et enfin, last but not least, droit à une sexualité de plaisir. Elle lui accorde un cerveau capable de discrimination et de réflexion, une pensée personnelle, même contenu dans un corps inspirant le désir, même sans trop lui en tenir rigueur. Autrement dit, elle a gagné le droit de continuer à porter et élever des enfants tout en oeuvrant dans tous les domaines mais en général avec deux nouveaux paramètres un sentiment de culpabilité et le devoir d'être la meilleure, les deux se combinant pour se potentialiser. Serait-ce, pour elle, une question de limites plutôt que de place ? Mais quand il s’agit d'image, de désir ou d’amour, où peuvent bien être les limites ? Comme l'a écrit Annie Anzieu "De la poussée des seins à la ménopause, au travers des règles, grossesses et accouchements, le temps de la femme est sexuel non pas linéaire, statique mais évolutif par les retours et les transformations." Transformations, c'est bien le mot pour les idées actuelles des femmes et des hommes sur leurs rôles et leurs places, sur leurs vies. Marinière, ballerines, cuissardes… BB continue d’inspirer les créateurs et la mode de la rueLe vichy, le ciré, les cuissardes… BB les portait et toutes les femmes suivaient. Alors que, cette saison, Bardot continue d'inspirer les créateurs, Kate Moss semble être la seule en mesure de reprendre le flambeau de "trendsetteuse".1/3Amorale, sulfureuse, atrocement désirable, je m'en foutiste, terriblement stylée. Derrière ces qualificatifs, selon sa date de naissance, deux noms s'imposent à l'esprit Brigitte Bardot ou Kate Moss. N'en déduisez pas que l'ex-brindille est la BB d'aujourd'hui. Entre ces deux femmes, ces deux styles, ces deux personnalités, il y a un monde,une époque, une éternité. Hier, Bardot prenait la parole dans une décennie où la femme n'avait pas encore voix au à la télé le droit à l'avortement 1973. Militait pour le droit des animaux bien avant Stella McCartney. Bardot qui parlait parfois trop. Aujourd'hui,aux antipodes, il y a Kate Moss, la mutique, la désengagée, la Garbo des défilés, à contre-courant dans une société dutout pourtant, leurs biographies ont parfois comme un air de famille, sur le célèbre couplet de "mes amours, mes amis, mes emmerdes". Les cinéphiles s'offusqueront sans doute de cette comparaison entre Kate Moss – un porte-manteau, un visage de papier glacé,une héroïne de tabloïds–et BB qui a tourné avec Louis Malle et Jean-Luc Godard, quand même mais lesmodeux savent bien que sa moue exquise, sa démarche chaloupée, son allure si personnelle ont vite débordé les limites du grand écran, trop étriquées pour elle.Goût de la provocationHussein Chalayan, collection automne-hiver 2009-2010. Imaxtree2/3À son corps défendant, Bardot a tout d'une muse aux yeux des créateurs qui ne se privent pas de piller voracement son vestiaire. En témoignent les collections de l'hiver où l'on a reconnu la star traquée de Vie Privée en bandeau noir chez Fendi, la bombe en cuissardes de Harley Davidson chez Hussein Chalayan, la pin-up en fourrure léopard de la vraie, crime de lèse majesté chez Isabel Marant, le sex-symbol à l'eye-liner ravageur dans les backstages de la haute couture Chanel. Sans oublier sa choucroute montée à la laque Elnett dont Marc Jacobs a fait le gimmick capillaire de la dernière collection Vuitton… Ni la résurrection par Jean Paul Gaultier, lors de son défilé couture ode, il est vrai, au7e art,de la Camille du Mépris à travers le mannequin du moment, Lara Stone, que le quotidien anglais The Independent surnomme la wanna-BB "celle qui veut être…BB".Mais l'hommage le plus troublant est venu de la rue, cet été, et de ces jeunes filles qui ignoraient sans doute que leur panoplie short en jean, marinière et ballerines Repetto, sortait tout droit des placards de Bardot à la Madrague. De jolis avatars bien dans leur époque,dont le plus connu a donné la berlue aux clients de Sénéquier Kate Moss, blonde et bronzée,en top à rayures et panier de paille, en compagnie de son rocker de Jamie Hince, silhouette efflanquée à la Jacques Charrier. N'y voyez là rien de calculé. Kate a beau incarner à elle seule le petit monde de la fashion contemporaine, elle n'a rien d'une bête de met ce qui lui plaît – des bottes de pluie comme un slim–, infléchissant l'air de rien la tendance. Comme notre icône nationale en son temps, sauf qu'il lui a fallu une drôle d'audace et un certain goût de la provocation pour ne pas se plier aux diktats d' Servat, le commissaire de l'exposition, raffole de l'épisode de l'Élysée, lorsque, invitée par le général de Gaulle, Bardot reçoit un courrier de la première dame lui rappelant les règles de bienséance – cheveux attachés, robe et petits talons. BB envoie valser ce dress-code bourgeois en déboulant vêtue d'un costume d'homme,de ballerines plates et crinière au vent. "La couture, c'est pour les grands mères", assène-t-elle. Jamais Bardot ne s'excusera d'être ce qu'elle est. Tout commel'Anglaise qui refuse obstinément de jouer les repenties,même lors du scandale Cocaïne Kate. Ces deux- là laissent flotter derrière elles un parfum de soufre dont la mode, sans l'avouer, aime à s' BB lança la ballerineLa Cendrillon de Repetto. Repetto, BB ne l'a pas seulement portée,elle l'a aussi le tournage de Et Dieu créa la femme, la jeune actrice, formée au Conservatoire de danse de Paris, commande à son fournisseur de pointes, Rose Repetto, un modèle baptisé Cendrillon une ballerine de ville, légère et échancrée, assez basse sur les côtés, et qui dévoile la naissance des orteils. On connaît la suite, le succès fulgurant du film, qui doit beaucoup à l'allure incroyablement moderne de cette Juliette en jupe entravée de femme fatale et en ballerines un peu garçon manqué. Et puis, surtout, cette couverture de Paris Match, où Bardot, nouvelle star,pose alanguie sur le capot de sa voiture de sport en Repetto rouges, bientôt plébiscitées par les jeunes femmes de l' les années 1980-1990, la marque préférée des petits rats connaît des hauts et des bas. "Lorsque j'ai repris l'entreprise en 1999, Repetto était devenue le chausseur des pieds sensibles et la Cendrillon avait évolué pour devenir un soulier de femme âgée, rappelle Jean- Marc Gaucher, l'actuel PDG. Six moisa près mon arrivée, nous avons ressorti cette ballerine dans son dessin d'origine, bien plus jolie et moderne."Presque cinquante ans plus tard, l'effet BB a encore frappé Repetto bat à nouveau le pavé.

comparaison entre la femme d hier et d aujourd hui