Quisont les personnes en présence desquelles il est permis à la femme musulmane de retirer son voile ? Texte de la réponse Louange à Allah. Il est permis à la femme musulmane de retirer son voile devant ses mahram. Leport du voile se banalise. Il n'est pourtant pas obligatoire en islam, et si le Coran le recommande, c'est dans des circonstances bien précises. Indignationdevant les photos d’une femme voilée contrôlée sur la plage à Nice. La scène a ému des internautes et la presse internationale, Christian Estrosi annonce qu’il a « porté Rachida qui a retiré son voile devant Eric Zemmour lors de l'émission "Face à la rue" sur Cnews, a confié dans TPMP avoir reçu des menaces de mort. BEfZ. Le débat sur le port de signes religieux à l'Assemblée nationale s'est invité en pleine commission d'enquête parlementaire sur les conséquences du covid-19 pour la jeunesse. Des députés LR et l'élue LREM Anne-Christine Lang ont quitté ce jeudi la séance d'audition des organisations étudiantes et représentantes de la raison? La présence lors de cette réunion de Maryam Pougetoux, vice-présidente de l'Unef, qui portait un voile. À l'issue de la prise de parole des syndicalistes, le député LR Pierre-Henri Dumont a tenté un rappel au règlement, s'indignant du port du voile de la jeune femme, en ce qu'elle aurait enfreint le principe de laïcité auquel doit s'astreindre notre assemblée ». En mai 2018, la jeune femme avait déjà été à l'origine d'une polémique qui avait agité la classe politique après une apparition devant les caméras de la chaîne M6. Gérard Collomb, le ministre de l'Intérieur de l'époque, l'accusait de prosélytisme. Marlène Schiappa avait quant à elle interrogé le positionnement politique de l' la parole, Anne-Christine Lang lui a emboîté le pas. Je ne peux accepter qu'au sein de l'Assemblée nationale, le cœur battant de la démocratie ou règne les valeurs fondatrices de la République, dont la laïcité, nous acceptions qu'une personne se présente en hijab devant une commission d'enquête », a-t-elle expliqué. Un acte prosélyte »La représentante de l'Unef aurait-elle dû se découvrir ? Contacté, Pierre-Henri Dumont estime que la présidente de la Commission l'élue de Haute-Garonne Sandrine Mörch LREM aurait dû prendre ses responsabilités. La jurisprudence sic veut que le ou la présidente de séance dispose d'une sorte de pouvoir de police qui aurait dû lui permettre de ne pas accepter le port de signes religieux ostentatoires, qui est venu troubler le bon déroulé de la séance. Ce n'était pas un simple voile, c'était un hijab », affirme-t-il, sans que l'on comprenne bien la nuance entre les deux, le hijab désignant le voile dans toutes ses déclinaisons. Dans le langage courant, il désigne d'ailleurs le voile le plus répandu, couvrant tête et cheveux et laissant le visage découvert. Nous étions face à un acte prosélyte, appuie encore le député. L'Unef devait initialement être représentée par sa présidente, Mélanie Luce, qui a finalement été remplacée par madame Pougetoux. Ils savaient bien que le fait d'envoyer une femme en hijab n'était pas anodin. »Également jointe, la députée Anne-Christine Lang dit avoir été choquée qu'une femme venue s'exprimer devant la représentation nationale en portant des signes religieux aussi ostentatoires ». La députée de Paris explique faire la différence entre le public qui vient assister aux débats et les personnes invitées à témoigner ». J'entends ce que dit le règlement de l'AN, poursuit-elle … Le port du hijab dans le cadre de nos travaux est incompatible avec les valeurs qui sont les miennes concernant les relations entre les hommes et les femmes et avec l'idée que je me fais de notre institution ». Au cours de la séance, la présidente de la Commission a justement balayé toute violation du règlement de l'Assemblée, dénonçant un mauvais procès » et rappelant qu' aucune règle n'interdisait le port de signe religieux pour les personnes auditionnées ».Aucun manquement au règlementLe service de communication du Palais Bourbon confirme cette interprétation. Il n'y a pas de règle particulière dans le règlement qui interdirait le port du voile en commission pour les intervenants. Il peut arriver que des délégations étrangères visitent l'Assemblée, des femmes sont voilées et elles ne sont pas refusées. Cette intervenante n'exerce pas une fonction de service public, elle n'était pas derrière un guichet de la Poste. » Dans le règlement de l'Assemblée, l'article 8 précise que le public venant assister aux séances dans l'hémicycle doit porter une tenue correcte. Il se tient assis, découvert et en silence », peut-on lire. Sauf que dans la pratique, le port du voile est tout à fait toléré en tribune. Et quand bien même, Maryam Pougetoux ne s'étant pas déplacée en simple visiteuse, l'article n'avait pas vocation à s'appliquer. Il s'agit ni plus ni moins d'islamophobie, dénonce Mélanie Luce, la présidente de l'Unef. Le règlement de l'Assemblée n'interdisait en aucun cas à Maryam Pougetoux de venir s'exprimer voilée à l'Assemblée nationale. Le principe de neutralité du service public s'applique. Sous prétexte de féminisme, on tient des propos racistes. Aujourd'hui, une femme voilée ne devrait pas être acceptée à l'Assemblée. Une autre ne devrait pas pouvoir aller au musée à cause de son décolleté. Nous ne faisons pas de différence entre les femmes. » 6 novembre 1992 5 06 /11 /novembre /1992 0254 Sheikh Muhammad Ibn Sâlih al-Uthaymîn Question Il arrive que dans certains pays, les femmes musulmanes puissent être forcées à enlever leur voile et de laisser leurs têtes découvertes. Est-ce qu’il leur est permis de faire cela, tout en sachant que quiconque refuse de faire cela, devra faire face à des conséquences telles que perdre son travail ou être expulsé d’école ? Réponse Ce qui se passe dans ces quelques pays est une des choses par lesquelles la personne peut-être éprouvée. Allâh - Ta’âla - dit Alif, Lâm, Mîm. Est-ce que les gens pensent qu’on les laissera dire Nous croyons ! » sans les éprouver ? Certes, Nous avons éprouvé ceux qui ont vécu avant eux ; Ainsi Allâh connaît ceux qui disent la vérité et ceux qui mentent. » [1] Ce que je pense est que ces femmes musulmanes dans ces pays, devraient refuser d’obéir aux gens responsables [souverains] dans ce qui est mauvais, parce qu’obéir à ceux qui détiennent l’autorité dans ce qui est mal n’est pas permis. Allâh - Ta’âla - dit O vous les croyants ! Obéissez à Allâh, et obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent le commandement » [2] Si vous réfléchissez au sens de la signification de ce verset, vous noterez qu’Allâh dit Obéissez à Allâh, et obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent le commandement » et le verbe obéissez » n’est pas répété dans le troisième cas quant à ceux qui détiennent le commandement. Cela indique que l’obéissance à ceux qui détiennent le commandement est secondaire à l’obéissance à Allâh et à l’obéissance à Son Messager. Si leur ordre est contraire à l’obéissance à Allâh et Son Messager, alors ils ne devraient pas être écoutés et il ne doit pas y avoir d’obéissance dans ce qui contredit l’obéissance à Allâh et à Son Messager. Il n’y a pas d’obéissance à une créature dans la désobéissance au Créateur. » Le malheur que la femme peut rencontrer dans ce type de situation, est quelque chose qu’elle se doit de vivre avec patience, et elle devrait chercher le secours auprès d’Allâh - Ta’âla - dans la patience. Nous demandons à Allâh qu’Il guide leurs gouvernants dans la vérité. Je ne pense pas qu’on puisse forcer une femme à ne pas porter le voile, à moins que celle-ci quitte sa maison, mais si elle reste à la maison, personne ne pourra la forcer [à retirer son voile], donc qu’elle fasse son possible pour rester chez elle jusqu’à ce qu’elle soit en paix face à cet ordre. Quant au études qui la mèneront à commettre ce péché, cela n’est pas permis, elle devrait plutôt étudier ce dont elle a le plus besoin pour ce qui est de ses intérêts religieux et de sa vie ici- bas. Cela est suffisant et peut être généralement fait à la maison. [3] Notes [1] Coran, 29/1-3 [2] Coran, 4/59 [3] Kitâb Madjmu’atu Ass’ilat al-’Usrah al-Mouslima » - Sheikh Ibn ’Uthaymîn, Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les vêtements de la femme 🌾Retirer son voile par contrainte🌾 Question Il arrive que dans certains pays, les femmes musulmanes puissent être forcées à enlever leur voile et de laisser leurs têtes découvertes. Est-ce qu'il leur est permis de faire cela, tout en sachant que quiconque refuse de faire cela, devra faire face à des conséquences telles que perdre son travail ou être expulsé d'école ?Réponse Ce qui se passe dans ces quelques pays est une des choses par lesquelles la personne peut-être - Ta'âla - dit traduction rapprochée Alif, Lâm, Mîm. Est-ce que les gens pensent qu'on les laissera dire Nous croyons ! » sans les éprouver ? Certes, Nous avons éprouvé ceux qui ont vécu avant eux ; Ainsi Allâh connaît ceux qui disent la vérité et ceux qui mentent. » [1]Ce que je pense est que ces femmes musulmanes dans ces pays, devraient refuser d'obéir aux gens responsables [souverains] dans ce qui est mauvais, parce qu'obéir à ceux qui détiennent l'autorité dans ce qui est mal n'est pas - Ta'âla - dit traduction rapprochée O vous les croyants ! Obéissez à Allâh, et obéissez au Messager et à ceux d'entre vous qui détiennent le commandement » [2]Si vous réfléchissez au sens de la signification de ce verset, vous noterez qu'Allâh dit traduction rapprochée Obéissez à Allâh, et obéissez au Messager et à ceux d'entre vous qui détiennent le commandement » et le verbe obéissez » n'est pas répété dans le troisième cas quant à ceux qui détiennent le commandement. Cela indique que l'obéissance à ceux qui détiennent le commandement est secondaire à l'obéissance à Allâh et à l'obéissance à Son Messager. Si leur ordre est contraire à l'obéissance à Allâh et Son Messager, alors ils ne devraient pas être écoutés et il ne doit pas y avoir d'obéissance dans ce qui contredit l'obéissance à Allâh et à Son Messager. Il n'y a pas d'obéissance à une créature dans la désobéissance au Créateur. »Le malheur que la femme peut rencontrer dans ce type de situation, est quelque chose qu'elle se doit de vivre avec patience, et elle devrait chercher le secours auprès d'Allâh - Ta'âla - dans la patience. Nous demandons à Allâh qu'Il guide leurs gouvernants dans la ne pense pas qu'on puisse forcer une femme à ne pas porter le voile, à moins que celle-ci quitte sa maison, mais si elle reste à la maison, personne ne pourra la forcer [à retirer son voile], donc qu'elle fasse son possible pour rester chez elle jusqu'à ce qu'elle soit en paix face à cet ordre. Quant au études qui la mèneront à commettre ce péché, cela n'est pas permis, elle devrait plutôt étudier ce dont elle a le plus besoin pour ce qui est de ses intérêts religieux et de sa vie ici- bas. Cela est suffisant et peut être généralement fait à la maison. [3][1] Coran, 29/1-3[2] Coran, 4/59[3] Kitâb Madjmu'atu Ass'ilat al-'Usrah al-Mouslima » - SHeikh Ibn 'Uthaymîn, de Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين Depuis quelques jours, le débat sur le port du voile islamique enfle en France. À l’origine de cette nouvelle polémique, le geste d’un élu du Rassemblement national ex-Front National, qui a humilié une mère accompagnatrice d’école portant le voile, entraînant de nombreuses réactions de condamnations mais aussi des critiques sur la place du voile en France. Vendredi, en pleine assemblée plénière du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté est du pays, Julien Odoul, président du groupe Rassemblement National, avait sommé la présidente socialiste, Marie-Guite Dufay, de demander à une des accompagnatrices scolaires présente dans l’hémicycle de retirer son voile. La mère de famille accompagnait la classe d’école primaire de son fils. Nous sommes dans un bâtiment public, nous sommes dans une enceinte démocratique. C’est une provocation insupportable », s’était exclamé le responsable d’extrême-droite, qui a publié une vidéo de son intervention sur le réseau social Twitter. Après l’assassinat de nos quatre policiers, nous ne pouvons pas tolérer cette provocation communautariste », a-t-il dénoncé en outre. Madame a tout le loisir et la liberté de garder son voile en dehors, dans la rue en dehors, et pas ici, c’est la loi de la République », a-t-il ajouté. 🔴 [RT]Au nom de nos principes républicains et laïcs, j’ai demandé à MarieGuiteDufay de faire enlever le voile islamique d’une accompagnatrice scolaire présente dans l’hémicycle. Après l’assassinat de nos 4 policiers, nous ne pouvons pas tolérer cette provocation communautariste — Julien Odoul JulienOdoul October 11, 2019 La présidente PS du conseil régional, Marie-Guite Dufay, a répondu que ni le règlement du conseil régional ni la loi n’interdisaient le port du voile au sein de l’hémicycle, dénonçant plus tard dans un communiqué le déferlement de la haine » et condamné des comportements indignes d’élus de la République ». Mme Dufay a également indiqué ce dimanche son intention de saisir le Procureur de la République au sujet de Julien Odoul. La polémique déclenchée par Julien Odoul a eu un retentissement national. Plusieurs personnes ont effet critiqué son geste, même au sein de son propre parti politique. Je pense que ces propos étaient malvenus », a affirmé Nicolas Bay, député européen RN, qui reconnait que dans l’état actuel du droit il n’est pas interdit pour une femme de porter le voile et donc je pense que c’est une maladresse d’un jeune élu régional ». Il faut combattre le communautarisme et les revendications politico-religieuses, mais en revanche nous devons assortir cette fermeté du respect de la dignité de chacun », a estimé Nicolas Bay. Je parle un peu comme un père de famille mettre en cause une femme à côté de son enfant en bas âge, c’est une maladresse et c’est malvenu. C’était inutilement blessant et agressif », a-t-il insisté. L’intervention du jeune élu régional d’extrême droite a eu droit à des réactions mitigées du côté du gouvernement. C’est en humiliant les mères publiquement devant leurs enfants qu’on crée du communautarisme », a déclaré Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes. S’il a condamné l’intervention de Julien Odoul, le ministre de l’Education français a néanmoins estimé que le voile n’est pas non plus à encourager ». Le voile en soi n’est pas souhaitable dans notre société tout simplement. Ce n’est pas quelque chose d’interdit, mais ce n’est pas non plus à encourager. Ce que ça dit sur la condition féminine n’est pas conforme à nos valeurs », a déclaré le ministre Jean-Michel Blanquer dans un entretien à BFM TV. Sorties scolaires Blanquer préfère qu'une mère accompagnatrice ne porte pas le voile car il n'est pas souhaitable dans notre société » — BFMTV BFMTV October 13, 2019 Les propos du ministre de l’Éducation ont trouvé un écho positif du côté du parti les Républicains ex-UMP, droite à extrême-droite. Jean-Michel Blanquer a raison, le voile islamique n’est pas souhaitable en France. Je salue le courage de cette prise de position », a affirmé Eric Ciotti, député Les Républicains. Puisse-t-il être entendu par le Président Macron pour l’instant prisonnier de l’aile gauche de sa majorité », a-t-il ajouté. Le ministre de l’Éducation s’est par ailleurs attiré le ridicule des internautes lorsqu’il a affirmé que l’un des signes précoces de radicalisation visibles à l’école. On voit parfois des petits garçons refusant de tenir la main à une petite fille. Ce n’est évidemment pas acceptable dans l’école de la République. La solution est simple et rapide, mais si cela débouche sur un problème plus grave, on le signale », a déclaré M. Blanquer, s’attirant les moqueries et l’indignation des internautes. Blanquer On voit parfois des petits garçons refusant de tenir la main à une petite fille, si ça débouche sur un problème plus grave, on le signale » — BFMTV BFMTV October 13, 2019 Le nouveau président du parti Les Républicains, Christian Jacob, a quant à lui réclamé ce lundi l’interdiction du port du voile lors des sorties scolaires. Ça me choque qu’on accepte qu’une personne voilée puisse accompagner des enfants en déplacements scolaires parce que, comment expliquer que c’est interdit dans l’enceinte de l’établissement, mais que si on est au contact des enfants en dehors, et toujours dans le cadre scolaire, on l’autorise ? », a expliqué M. Jacob dans un entretien à France Inter, cité par TV5 Monde. Capture d'écran de la vidéo, le président du groupe RN à l'assemblée régionale Julien Odoul apparaît de dos, main levée. © Capture d'écran 16/10/2019 à 1215, Mis à jour le 16/10/2019 à 1241 Fatima E. a raconté la manière dont elle avait vécu la demande de l'élu Julien Odoul d'enlever son voile en pleine séance du conseil régional de Bourgogne-France-Comté alors qu'elle accompagnait la classe de son fils en sortie scolaire. Fatima E. a d'abord choisi de ne pas s'exprimer dans les médias. La mère de famille accompagnait son fils et sa classe lors d'une sortie scolaire au conseil régional de Bourgogne-France-Comté lorsqu'elle a été prise à partie par l'élu RN Julien Odoul qui lui a demandé d'ôter son voile en plein hémicycle . Quelques jours après l'incident, Fatima E. a témoigné sur le site du Collectif contre l'islamophobie en France . Elle explique d'abord qu'elle n'avait pas prévu d'accompagner les enfants lors de cette sortie, mais s'y est finalement résolue lorsque son fils a insisté» pour qu'elle y assiste. Il est vrai que je participe régulièrement aux sorties scolaires. D’ailleurs la veille, la maîtresse m’a laissé un mot dans le carnet pour me demander d’y participer, car aucune autre maman n’était disponible», Julien Odoul a réclamé à ce qu'elle enlève son voile, la mère de famille habitant à Belfort explique avoir été là sans être là». La seule chose que j’ai vue, c’était la détresse des enfants. Ils étaient vraiment choqués et traumatisés», a-t-elle relaté, affirmant avoir choisi de sourire face à la bêtise» de la requête de Julien Odoul et non pas pour narguer». Beaucoup d’autres conseillers m’ont également souri, m’ont rassurée et m’ont demandé de ne surtout pas sortir, pour ne pas donner raison à Julien Odoul. Pendant ce moment où on m’encourage à rester, mon fils s’approche de moi et me saute dessus en pleurant. Et là aussi, je lui souris. Mais quand j’ai vu mon fils en train de craquer, je leur ai dit que je ne pourrai plus rester. J’avais aussi besoin de me retrouver toute seule. Je tremblais de la tête aux pieds et je me sentais en train de tomber. Je ne voulais pas craquer devant les enfants, donc je suis sortie». La suite après cette publicité Son fils suivi par un psychologue Dans la suite de cet entretien, Fatima E. revient sur les conséquences que cette journée a eu sur son mental. La nuit qui a suivi, elle s'est réveillée une dizaine de fois avec une boule au ventre». Sincèrement, ils ont détruit ma vie», ajoute-t-elle, évoquant également les nuits agitées» de son garçon de 8 ans qui est désormais suivi par un psychologue du CCIF. La suite après cette publicité A lire aussi Mère voilée prise à partie Ndiaye et Blanquer condamnent l'élu RN Aujourd’hui, j’ai une opinion négative de ce qu’on appelle la République», a-t-elle conclu tout en qualifiant de honteux» les propos du ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer qui a rappelé que la loi n'interdit pas aux femmes voilées d'accompagner les enfants» tout en déclarant que le voile en soi n'est pas souhaitable dans notre société». Contenus sponsorisés

devant qui la femme peut enlever son voile